Le confinement en mode yiddish

Yidish-farshparung II, le retour du confinement en mode yiddish et vous vous dites, ça recommence, vous ne supportez plus le zoom… Alors pour vous consoler, vous distraire, et vous redonnez l’envie, regardez quelques unes des vidéos reçues cet été à la suite de notre concours « Mayn yidish-farshparung »…

Pour commencer une vidéo envoyée par la classe de débutants de Sharon Bar-Kochva :

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Tayere fraynd, chères amies, chers amis,

Ce nouveau confinement nous met tous à l’épreuve. En ces temps d’incertitude, nous voulons vous assurer de notre présence et de notre chaleureuse attention.

Nous avons été très heureux de vous accueillir nombreux à la Maison de la culture yiddish depuis septembre et nous vous remercions de votre solidarité.

Alors que la porte du centre se ferme à nouveau, la culture yiddish continue à rayonner. Les cours se poursuivent sur Zoom ainsi que des programmes divertissants et plus savants à découvrir chez vous pour patienter le temps de retrouver le chemin de la Maison de la culture yiddish.

En soutenant* nos projets, vous permettez de continuer à collecter, préserver, enrichir et diffuser le patrimoine yiddish. Vos dons témoignent de votre attachement à cet héritage culturel et au delà de l’aide financière qu’ils représentent ils montrent que vous faites confiance à nos équipes pour assurer notre mission.

Soyez-en chaleureusement remerciés !

  • Nous vous rappelons que ces dons ouvrent droit à un avantage fiscal tant pour les particuliers (66% du don est déductible dans la limite de 20% du revenu imposable) que pour les sociétés (60% du don est déductible dans la limite de 0.5% du chiffre d’affaires annuel HT).
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La culture yiddish à la maison est de retour

Chers amis, chers adhérents,

Nous voici repartis pour quatre semaines de confinement, et la Maison de la culture yiddish a dû fermer ses portes ce jeudi 29 octobre au soir.

Mais nous sommes là, fidèles, derrière nos ordinateurs, et le programme « La culture yiddish à la maison – Heymisher yidish-tsenter » (inderheym.yiddish.paris) créé au mois de mars reprend de plus belle.

En ce qui concerne les cours, ils se continuent sur zoom, si vous avez des questions, vous pouvez nous écrire à talmidim@yiddishweb.com.

La bibliothèque est fermée, mais nos bibliothécaires restent joignables pour tout renseignement, conseil ou recherche à bibliotheque@yiddishweb.com.

Nous vous rappelons les prochains rendez-vous de notre programme culturel que vous pourrez suivre sur zoom :

En ce qui concerne l’après-midi avec Yitskhok-Leybush Peretz programmée le 21 novembre à 15 heures, nous réfléchissons à un report sous une autre forme sur la plateforme zoom, mais ne pouvons pour l’instant vous donner plus de précisions.

Les deux séances du spectacle de marionnettes, présenté par Macha Fogel, prévu le 28 novembre sont reportées au samedi 9 janvier aux mêmes horaires.

Nous vous invitons à suivre notre actualité sur programme.yiddish.paris et à vous inscrire si ce n’est encore fait à notre newsletter qui de mensuelle deviendra hebdomadaire pour vous proposer de nouvelles activités en ligne, des lectures, des enregistrements.

Nous espérons vous retrouver très nombreux et traverser ensemble cette période difficile.

Les animateurs de la Maison de la culture yiddish – Bibliothèque Medem

« Perele » de Lana Kupiec

Lana Kupiec, étudiante en deuxième année (!) de yiddish à la MCY, nous offre ce très beau conte « Perele ».

Quel talent et quelle plume ! Peut-être celles et ceux qui ont étudié le yiddish avec la méthode de Nadia Déhan-Rotschild et Yitskhok Niborski reconnaitront-ils les toutes premières phrases de « Bebele »… Mais c’est une autre histoire !

Un grand bravo et tous nos remerciements à Lana, yasher-koyekh Lana un a sheynem dank !

Vous pouvez lire le texte et en même temps écouter l’enregistrement de Sharon Bar-Kochva.

« Mayn yidish-farshparung »

Il était une fois, a mol iz geven, mayn yidish-farshparung, mon confinement en mode yiddish…

Nous vous proposons de garder trace ensemble de cet évènement historique, extraordinaire. Quelle place a eu le yiddish pour vous pendant ce confinement ? Le yidish in der heym, le yiddish à la maison, a-t-il occupé, bousculé, ou envahi votre quotidien ?

Pour certains une découverte, ou même une révélation, pour d’autres un approfondissement ; des liens se sont tissés, les frontières se sont effacées, ensemble nous avons lu, étudié, conversé, chanté, joué de la musique….

Mettez des mots sur votre yidish-farshparung, votre confinement en mode yiddish, quelle que soit votre langue, racontez votre expérience par la musique, la création plastique, une petite vidéo… avec les moyens d’expression qui sont les vôtres, seuls ou à plusieurs… à vous de jouer !

Seules (petites) contraintes :

  • enregistrer sur un support numérique et nous l’envoyer à farshparung@yiddishweb.com
  • le yiddish, comme langue et/ou comme culture, doit être présent dans votre création

Date limite d’envoi : le 20 août.

Nous nous retrouverons à la rentrée, le 12 septembre dans notre maison pour certains, sur internet pour d’autres, afin de partager vos créations et de faire la fête. Nous vous en dirons plus au cours de l’été.

Nous restons à votre écoute pour toutes questions.

Save the date :

Rendez-vous le samedi 12 septembre à partir de 15h, pour les retrouvailles devant un thé et des kikhelekh !

  • 16h : tour d’horizon du programme culturel, des cours et ateliers avec les enseignants et les animateurs.
  • 17h30 : yidish-farshparung, le confinement en mode yiddish : surprises, réflexions, créations inspirées par cette période troublante et troublée aux amoureux du yiddish.

Aaron Zeitlin et la parapsychologie

Samedi 1er février dernier, nous avons assisté à la Maison de la culture yiddish à une conférence inédite et déconcertante de Tal Hever-Chybowski dans le cadre de la saison Zeitlin. Son thème ? Aaron Zeitlin et la parapsychologie !

Au début du XXe siècle, la pensée prédominante en Occident (parmi les Juifs également) mettait au centre de tout la science empirique et la matière comme seule réalité. Aaron Zeitlin, qui se voulait héritier de la tradition mystique de la Kabbale, se définit lui aussi comme un poète réaliste, à cela près que pour lui la seule véritable réalité est l’esprit, et la matière n’en est pas l’antithèse mais une manifestation parmi d’autres. Il passa sa vie à rassembler des témoignages de cette « autre réalité ». De théologiens comme Swedenborg, d’écrivains comme Wordsworth, Dostoïevski, Bialik ou Proust… D’innombrables publications lui fournirent un vaste corpus de cas de clairvoyance, de précognition, de télépathie, de passé revécu etc., qui lui permit de soutenir avec brio les thèses spiritualistes et de l’existence d’une âme individuelle immortelle.

A découvrir ou à revoir :

Nos bibliothécaires recommandent… Les Archives Alter Kacyzne

Vous avez peut-être déjà consulté des livres ou des périodiques à la Bibliothèque Medem, mais saviez-vous que son fonds englobe également des archives d’institutions, d’écrivains et d’autres acteurs culturels yiddish ? Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir les archives qui nous ont été léguées par Shulamis Kacyzne, la fille de l’écrivain et photographe Alter Kacyzne (1885–1941). Elles ont été numérisées et se trouvent sur le catalogue rachelnet.net du Réseau européen des bibliothèques judaica hebraica, dont la Bibliothèque Medem est une des fondatrices.

Cliquez ici pour commencer l’exploration de cette riche collection en plusieurs langues !

Extraits de L’Anneau magique de Mendele Moykher-Sforim

Aujourd’hui, nous vous invitons à faire connaissance avec L’Anneau magique (Éditions Bibliothèque Medem, 2019), chef-d’œuvre de Mendele Moykher-Sforim, magistralement traduit par Batia Baum (Grand Prix de la traduction SGDL). Dans les extraits choisis, le lecteur apprend l’existence de ce fameux anneau magique dont rêvent le jeune héros, Hershele, et tout Kabtsansk, sa bourgade natale. Pour encore mieux apprécier la traduction et les difficultés auxquelles la traductrice a dû faire face, vous pouvez lire l’original yiddish à la fin du document. Ceux qui souhaiteraient accompagner Hershele dans son apprentissage de la vie, et explorer un panorama complexe de la société juive de l’Empire tsariste au XIXe siècle, peuvent commander la version papier ou le livre électronique du roman.